Pour un besoin d'écrire et de partager ce que je vis, ce que je lis, ce que je vois, ce que j'entends et ce que je pense.
dimanche 28 décembre 2014
vendredi 5 décembre 2014
La colère de l'abandonnique
Non mais, qu'est-ce que c'est donc un abandonnique ?
C'est celui qui souffre du fait d'avoir été abandonné. La plupart du temps, cette personne n'en a pas conscience et les origines peuvent être multiples. Il s'agit de quelqu'un qui n'a pas été aimé comme il aurait aimé l'être.
L'abandonnique éprouve donc une colère et/ou de la tristesse parce qu'à un moment donné dans sa vie, peut-être à plusieurs reprises, il a vécu le sentiment d'être abandonné.
Dans le livre du Dr Daniel Dufour, La blessure d'abandon - exprimer ses émotions pour guérir, il est écrit que "se sentir abandonné par son mari, sa femme, son enfant, sa mère, son père, sa communauté ou ses amis signifie se sentir isolé, laissé à soi-même. Ce sentiment pouvant être mal supporté, il se traduit par une série de manifestations physiques et psychiques pouvant aller du simple serrement de coeur à l'anxiété, de la dépression à l'agressivité." Cependant, il semble que c'est surtout le renoncement de soi et le repli sur soi qui prédominent. Finalement, la culpabilité et la dévalorisation peuvent finir par faire croire à la personne abandonnique qu'elle n'est pas digne d'être aimée.
Par chance, ça se guérit ! Comment ?
Dès lors où la personne se permet de vivre sa colère, de la reconnaître, de la ressentir et de l'exprimer. Parce que c'est l'émotion ressentie qui prime. Et cette émotion a certainement été bloquée, d'une manière ou d'une autre. L'éducation dans son sens large nous amène parfois à ne pas reconnaître nos émotions, à bloquer leur ressenti et même son expression. C'est un mal-être qui s'ensuit inévitablement.
La colère, c'est pourtant loin d'être mauvais en soi. La tristesse aussi. En fait, il existe quatre grandes familles d'émotions : la joie, la tristesse, la peur et la colère. Les émotions, c'est ce qui nous ramène à l'instant présent. Une émotion, ce n'est ni bien ni mauvais. Ça se vit, c'est tout. Le fait de regretter de la ressentir ne la fera certainement pas disparaître.
La colère, ce n'est donc pas un problème. Vous, moi, tout le monde est pris avec son émotion, ici et maintenant. Il suffit de la reconnaître, de la ressentir et de l'exprimer dans l'instant présent pour éviter toute tension ou blocage succédant, chose dont souffre la personne abandonnique.
C'est celui qui souffre du fait d'avoir été abandonné. La plupart du temps, cette personne n'en a pas conscience et les origines peuvent être multiples. Il s'agit de quelqu'un qui n'a pas été aimé comme il aurait aimé l'être.
L'abandonnique éprouve donc une colère et/ou de la tristesse parce qu'à un moment donné dans sa vie, peut-être à plusieurs reprises, il a vécu le sentiment d'être abandonné.
Dans le livre du Dr Daniel Dufour, La blessure d'abandon - exprimer ses émotions pour guérir, il est écrit que "se sentir abandonné par son mari, sa femme, son enfant, sa mère, son père, sa communauté ou ses amis signifie se sentir isolé, laissé à soi-même. Ce sentiment pouvant être mal supporté, il se traduit par une série de manifestations physiques et psychiques pouvant aller du simple serrement de coeur à l'anxiété, de la dépression à l'agressivité." Cependant, il semble que c'est surtout le renoncement de soi et le repli sur soi qui prédominent. Finalement, la culpabilité et la dévalorisation peuvent finir par faire croire à la personne abandonnique qu'elle n'est pas digne d'être aimée.
Par chance, ça se guérit ! Comment ?
Dès lors où la personne se permet de vivre sa colère, de la reconnaître, de la ressentir et de l'exprimer. Parce que c'est l'émotion ressentie qui prime. Et cette émotion a certainement été bloquée, d'une manière ou d'une autre. L'éducation dans son sens large nous amène parfois à ne pas reconnaître nos émotions, à bloquer leur ressenti et même son expression. C'est un mal-être qui s'ensuit inévitablement.
La colère, c'est pourtant loin d'être mauvais en soi. La tristesse aussi. En fait, il existe quatre grandes familles d'émotions : la joie, la tristesse, la peur et la colère. Les émotions, c'est ce qui nous ramène à l'instant présent. Une émotion, ce n'est ni bien ni mauvais. Ça se vit, c'est tout. Le fait de regretter de la ressentir ne la fera certainement pas disparaître.
La colère, ce n'est donc pas un problème. Vous, moi, tout le monde est pris avec son émotion, ici et maintenant. Il suffit de la reconnaître, de la ressentir et de l'exprimer dans l'instant présent pour éviter toute tension ou blocage succédant, chose dont souffre la personne abandonnique.
mercredi 26 novembre 2014
Dénoncer l'intimidation, oui ! Dénoncer les gens malhonnêtes et manipulateurs aussi !
L'intimidation est en vedette ces temps-ci parce que beaucoup de gens en souffrent et il faut la dénoncer. Des personnes âgées, des jeunes et des adultes en souffrent à tous les jours et ceux qui réussissent à dénoncer leur(s) intimidateur(s) ont plus que raison de le faire. Et ils doivent le faire également sans honte, la tête haute et le cou bien droit, comme une autruche est capable le faire...
La manipulation et la malhonnêteté n'a pas la même cote par contre. Et pourtant, beaucoup de gens en souffrent. Des personnes âgées, des jeunes et des adultes en souffrent à tous le jours et peu réussissent à la dénoncer. Pourtant, ils devraient le faire sans honte, la tête haute et le cou bien droit, comme une autruche est capable de le faire...
La manipulation et la malhonnêteté n'a pas la même cote par contre. Et pourtant, beaucoup de gens en souffrent. Des personnes âgées, des jeunes et des adultes en souffrent à tous le jours et peu réussissent à la dénoncer. Pourtant, ils devraient le faire sans honte, la tête haute et le cou bien droit, comme une autruche est capable de le faire...
jeudi 12 septembre 2013
La peur voilée
Il est temps pour les femmes voilées de sortir de l'ombre et d'affirmer haut et fort leur choix. Il est temps de s'exprimer sur ce qui nous dérange, nous fait peur, nous confronte, pour adoucir les tabous et effacer les non-dits.
Chaque jour, ou presque, dans le cadre de mon travail, j'ai à travailler avec des femmes voilées. À ma question, lorsque j'ai osé lui demander si c'était par choix qu'elle portait le voile, elle m'a répondu bien sincèrement que oui ! Une femme assumée avec qui il est agréable de collaborer. Une femme qui travaille dans une garderie, auprès des enfants. Elle accueille les enfants à grands bras ouverts et les accepte tel qu'ils sont. Une femme de belles valeurs.
Depuis deux jours, le dépôt du projet de charte au Québec m'a permis de vivre différentes situations. Une où j'ai vraiment ressenti la peur chez ces femmes qui ne veulent pas être obligées de quitter leur emploi. Elles ne veulent pas être obligées de se dévoiler pour travailler. Leur voile fait entièrement partie de leur identité, même si la tendance est de croire à tord qu'elles ne l'ont pas choisi et qu'elles y sont soumises.
J'ai aussi eu l'occasion d'avoir différentes discussions sur le même thème, avec des personnes totalement différentes et d'âges divers. Cette charte, elle fait peur oui, mais elle permet aussi de prendre le temps de réfléchir et de discuter de sujets qui jusqu'ici étaient tabous, évités. Nous vivons un choc de culture qui nous permettra, j'ose le croire, avancer tous ensemble dans la direction que nous aurons choisi ensemble. Des mécontents, il y en aura tout le temps, mais une chose est sûre, c'est qu'il est l'heure de discuter sérieusement d'un sujet important. De se regarder dans le blanc des yeux et de se demander ce que nous sommes prêts à accepter comme vie humaine en société.
Chaque jour, ou presque, dans le cadre de mon travail, j'ai à travailler avec des femmes voilées. À ma question, lorsque j'ai osé lui demander si c'était par choix qu'elle portait le voile, elle m'a répondu bien sincèrement que oui ! Une femme assumée avec qui il est agréable de collaborer. Une femme qui travaille dans une garderie, auprès des enfants. Elle accueille les enfants à grands bras ouverts et les accepte tel qu'ils sont. Une femme de belles valeurs.
Depuis deux jours, le dépôt du projet de charte au Québec m'a permis de vivre différentes situations. Une où j'ai vraiment ressenti la peur chez ces femmes qui ne veulent pas être obligées de quitter leur emploi. Elles ne veulent pas être obligées de se dévoiler pour travailler. Leur voile fait entièrement partie de leur identité, même si la tendance est de croire à tord qu'elles ne l'ont pas choisi et qu'elles y sont soumises.
J'ai aussi eu l'occasion d'avoir différentes discussions sur le même thème, avec des personnes totalement différentes et d'âges divers. Cette charte, elle fait peur oui, mais elle permet aussi de prendre le temps de réfléchir et de discuter de sujets qui jusqu'ici étaient tabous, évités. Nous vivons un choc de culture qui nous permettra, j'ose le croire, avancer tous ensemble dans la direction que nous aurons choisi ensemble. Des mécontents, il y en aura tout le temps, mais une chose est sûre, c'est qu'il est l'heure de discuter sérieusement d'un sujet important. De se regarder dans le blanc des yeux et de se demander ce que nous sommes prêts à accepter comme vie humaine en société.
mardi 27 août 2013
Vent de changement
Voilà !
C'est fait...
Finalement, ça lui aura pris 13 ans au vent avant de tourner. Vaut mieux tard que jamais, comme ils disent !
Et moi là-dedans ?
L'adaptation étant une de mes forces, je saurai composer avec ce nouvel enjeu. Pas inquiète pantoute !
Mais quand même, pour la première fois, nous aurons à dealer ensemble.
C'est fou quand même, que du jour au lendemain ou presque, ce soit arrivé.
Malgré tout, j'ai toujours gardé espoir.
Je n'ai jamais lâché le morceau...
Et c'est fiston le plus grand gagnant de ce dénouement heureux.
lundi 13 décembre 2010
Vincent Vallières - nouvel album
Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu une aussi belle chanson que "On va s'aimer encore".En voici les paroles :
Quand on verra dans le miroir nos faces ridées pleines d'histoires
Quand on en aura moins devant qu'on en a maintenant
Quand on aura enfin du temps et qu'on vivra tranquillement
Quand la maison sera payée et qui restera plus rien qu'à s'aimer
On va s'aimer encore, au travers des doutes, des travers de la route et de plus en plus fort
On va s'aimer encore, au travers des bons coups, au travers des déboires
À la vie, à la mort, on va s'aimer encore
Quand nos enfants vont partir, qu'on les aura vu grandir
Quand ce sera leur tour de choisir, leur tour de bâtir
Quand nos têtes seront blanches, qu'on aura de l'expérience
Quand plus personne va nous attendre, qui restera plus rien qu'à s'éprendre
On va s'aimer encore, au travers des doutes, des travers de la route et de plus en plus fort
On va s'aimer encore, au travers des bons coups, au travers des déboires
À la vie, à la mort, on va s'aimer encore
Quand les temps auront changés, qu'on sera complètement démodés
Quand toutes les bombes auront sautées, que la paix sera là pour rester
Quand sans boussole, sans plan, on partira au gré du vent
Quand on lèvera les voiles devenues de la poussière d'étoiles
On va s'aimer encore, après nos bons coups, après nos déboires et de plus en plus fort
On va s'aimer encore, au bout de nos doutes, au bout de la route, au delà de la mort
On va s'aimer encore, au bout du doute, au bout de la route, au delà de la mort
On va s'aimer...
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